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Unformatted text preview: MINITEX Library Information Network This material comes to you from the University of Minnesota collection or another participating library of the MINITEX Library Information Network. For more information, go to http://www.minitex.umn.edu. NOTICE WARNING CONCERNING COPYRIGHT RESTRICTIONS The copyright law of the United States [Title 17, United States Code] governs the making of photocopies or other reproductions of copyrighted material Under certain conditions specified in the law, libraries and archives are authorized to furnish a photocopy or other reproduction.One of these specified conditions is that the reproduction is not to be used for any purpose other than private study, scholarship, or research. If a user makes a request for, or later uses, a photocopy or repro- duction for purposes in excess of "fair use," that use may be liable for copyright infringement. This institution reserves the right to refuse to accept a copying order if, in its judgement, fuIlfiIIment of the order would involve violation of copyright law. No further reproduction and distribution of this copy is permitted by transmission or any other means. 03/09/201 1 ill—lend-item-Iist—OO LENDER Request # Lender ILL Unit Printed Date Need By Date ALEPH - DO NOT REMOVE THIS SLIP! BORROWER ll||lllll|||3lllllllllllllllllll||||l ll|||l|lllllllllllllllllllllllljllllllll||l Wt. 2092740 Borrower ILL Unit N-UND - UND Chester Fritz IMNU Library Request Date 03/08/2011 03/09/2011 oats/2011 ||||||llllllllllolllllllllllllllllllllllllllllllllll||l Patron Status 01 Title: Journal de chimie physique et de physico—chimie biologique. ArticleAU: Bernanose; Comte; Vouaux ArticleTI: not cited Yearz1955; vo|.52; ISSN: 00217689 LCCN: 46041023 1 Descrip: 509-eoa Imprint: Paris, : Societe de chimie physique. 1955 Copyright: US:CCL E—Mail: [email protected] Requested Material Request Note Request Status *** Attention: Patron has requested MEDD delivery for this article when possible Multiple Located Minitex Electronic Document Delivery medd othello.minitex.umn.edu 231$!) l 813;??? {33%}. ii X§?§)i)1§53'§‘[email protected]§i( 1?; '5‘»: t}‘w’;’i’§ *** _-‘::cw—=‘M'-A‘ rain—z «I: >1 .- ‘;.—_——._._.._,._._.___._.___ .__.___._._ -_t__._._s-c.‘w____~___..__ “a. ___ _ ___,_ "A n Liquide non lavé. — 1. Le contréle de nos expe- riences est réalisé par le fait que nous obtenons danS le liquide non lave : a) pour les neutrons thermiques : un rapport Ram, : 2,72, valeur obtenue aussi bien pour une irra— diation de 20 minutes que pour une irradiation de 180 minutes ; b) pour les neutrons rapides : un rapport Rim, :: 2,50 obtenu aussi bien pour l’une et l’autre irradiation ; c) que le Rm, 2 2,72 est different du Ramp : 2,50, ce qui est conforme a ce que l’on sait d’apres les experiences antérieures de CAPRON et KATz (loc. cit. ), les neutrons plus e’nergétiques favorisant la formation du 4,4 heures a spin plus éleve que le 18 minutes. Liquide lavé. —— Les re’sultats obtenus avec le liquide non lave’ prouvent que nous pouvons avoir confiance dans nos experiences, tant‘ pour le liquide non lave’ que pour le liquide lave. Or, nous constatons que : (1)01 = l pour 20 minutes d’irradiation aux neutrons lents et pour 180 minutes d’irradiation aux neutrons rapides. Ceci semblerait dire avec WILLARD, qu’il n’existe pas de difference dans le comportement des deux isomeres. b) Cette conclusion est imme’diatement infirmée par la fait que 6% = 0,84 pour 20 minutes d’irradiation aux neutrons rapides et (R = 1,3 pour 180 minutes aux neutrons lents, ce qui impliquerait une difiérence dans le comportement des deux isomeres. Le fait de ne pas trouver 'de difference dans la retention des deux isomeres est attribué par WILLARD a la pureté du produit. Or, nous trouvons aussi que les rétentions sont égales dans certains cas avec un produit impur. Devant une telle complexité de résultats contra— dictoires, nous n’osons pas tirer de conclusion défi— nitive. K SUR L’EXISTENCE D’UNE DIFFERENCE DANS LA RETENTION DEs ISOM‘EREs NUCLEAIRES 509 Pour répondre a cette question, il faudrait faire des experiences avec : a) un produit pur; b) des temps d’irradiation encore beaucoup plus courts ; c) avec une source beaucoup plus puissante. Enfin, signalons, quant au lavage du produit, que nous avons toujours pre’féré laver a l’eau pure, tandis que WILLARD lave avec de l’eau additionnée de NaBr et Na2803. ll faudrait faire une etude comparative de ces conditions de lavage. Signalons qu’il serait peut—étre possible de trouver une paire isomérique ou le rapport des périodes serait plus petit que dans le cas du brome. Ceci permettrait d’obtenir des conditions de plus grande similitude quant a leurs vies moyennes. Nous voulons remercier l’Union Miniere du Haut— Katanga qui a mis gracieusement a notre disposition la source de Ra—Be, ainsi que l’lnstitut lnteruniver— sitaire des Sciences Nucléaires grace a qui cette recherche a pu étre faite. Nous remercions également 1e Professeur WILLARD pour les tres intéressantes discussions personnelles que nous avons eues avec lui. B lBLIOGRAPHIE 1) CAPRON P. et VERHCEVE-STOKKING A. — Phys. Red, 1951, 81, 336. 2) CAPRON P., CREVECGIUR E. et FAES M. - J. Chem. Phys, 1949, 17, 349. (3) CAPRON P. et CREVECCEUR E. ~— Bull. Cong. Nat. Sc. Erma, 1950. ' 4) LIBBY W. F. —~ J. Am. Chem. Soc, 1947, 69, 2523. 5) CAPRON P. et CREVECOEUR E. H J. Chem. Phys, 1952, 49, 29. 6) CAPRON P., OSHIMA Y. — J. Chem. Phys, 1952, 20, 1403. 7) ROWLAND F. et LIBBY W. F. — J. Chem. Phys, 1953, 21, 1495. 8) CIIIEN J. et WILLARD J. — J. Am. Chem. Soc., 1954, 76, 4735. 9) CAPRON P. et CREVECCEUR E. — J. Chem. Phys., 1953, 21, 1843. (10) KATZ, PEASE et MOODY. ~— Can. J. Phys., 1952, 30, 176 RELATION ENTR'E L’ELECTRO‘LUMINElSC‘ENCiE ORGANIQUE ET LA CONCENTRATION EN PRD‘DUIT ACTIF par ANDRE BERNANOSE et PAUL VOUAUX (Faculte’ de Pharmacie de Nancy) Manuscrit regu lc 4-4-55 Les phénoménes d’électroluminescence organique Obtenus au laboratoire ont été décrits dans des publications antérieures (1, 2) et tout récemment une explication du phénoméne, a partir de la mecanique ondulatoire, a été proposée par l’un d’entre nous (3). Nous avions montré en particulier. (2) que, si la preparation de nos pellicules, dont 1e but est de rendre 1a cellulose hydrophobe, se préte au develop- pement de la phosphorescence de la substance adsorbée (4), par contre l’électroluminescence peut 510 étre observée meme dans les cas ou la structure du compose s’oppose a la phosphorescence. Ce sont done bien les propriétés de fluorescence qui jouent 1e rOIe essentiel en électroluminescence et nous avons meme admis (3), qu’il y avait lieu d’introduire le rendement de fluorescence dans le calcul de l’émission lumineuse. Ce rendement tient compte en efiet des désactivations sans émission de lumiere se produisant pour des raisons diverses et qui semblent devoir jouer de facon analogue en fluorescence et en électroluminescence. A cm 75- lNTENSI'i’ES 50 251 ANDRE BERNANOSE ET PAUL VOUAUX courbe de meme allure pour la fluorescence du produit sur papier, mais avec le maximum déplacé vers les concentrations plus élevées, ce qui traduit le fait naturel que les molecules fixe’es sur support solide se désactivent mutuellement moins facilement que lorsqu’elles sont en solution. Mais ce qui est plus remarquable, c’est que le maximum de la courbe d’électroluminescence cor- respond précisément au maximum de la courbe de fluorescence de la pellicule (un point s’est montre toutefois aberrant, malgre’ que toutes les cellules ELECTROLUMlNESCENCE-Z FLUORESCENCE sun PAPiER ‘* A w o 0:38 o coo o 8 3 D o o Nous avons donc été amene’s a reprendre la qui- nacrine déja utilisée (2), car donnant des pellicules dépourvues de phosphorescence, et a construire une série de cellules ou seule la concentration des solutions de départ variait. Nous avons donc pu comparer en fonction de la concentration des solutions utilisées : 1a fluorescence des solutions, 1a fluorescence des cellules et les brillances en électroluminescence a 50 périodes sous 2.000 volts. Les mesures de fluorescence se faisaient par exci- tation par un tube de 6 w SYLVANIA, derriere un verre de W001), tube alimenté sous tension stabilisée, dispositif qui s’est montré étre tres constant en fonction du temps (apres 15 minutes de fonction- nement). Le photomultiplicateur recevait 1a lumiere de fluorescence filtrée par un filtre interférentiel WILD (595 mu) : le fluoroscope ainsi réalisé ne pre- sente pratiquement aucune lumiere parasite. La lumiere d’électroluminescence était recue direc— tement. La figure 1 fait apparaitre les résultats obtenus. On retrouve pour la fluorescence de la solution la forme classique avec maximum. On obtient une OORZL CONCENTRATiON (Vol OO9SZ aient éte’ préparées dans des conditions identiques et aient subi un << Vieillissement » sous tension jusqu’a stabilisation des caractéristiques). Conclusion. ~— 11 semble ainsi se dégager de ces experiences que, pour une méme substance, les propriétés d’électroluminescence et de fluorescence, avec un support donné, sont directement lie'es l’une a l’autre et sensiblement proportionnelles. BIBLIOGRAPHIE (1) BERNANOSE A., Comm M. et VOUAUX P. — J. Chim. Phys, 1953, 50, 64. BERNANOSE A. et VOUAUX P. — Ibid., 1953, 50, 261. BERNANOSE A. et VOUAUX P. — Bull. Soc. Chim. Fr., 1953, 20, 962. BERNANOSE A. et MARQUET Gr. - J. Chim. Pkg/8., 1954, 51, 255. BERNANOSE A. — Brit. J. appl. Physics, 1954, suppl. 4, 54. (2) BERNANOSE A. etMICHON F.~J. Chim. Phys.,1954,51,622. (3) BERNANOSE A. —- J. Chim. Phys., 1955, 52, 396. ([1) BERNANOSE A., COMTE M. et VOUAUX P. — J. Chim. Phys., 1954, 51, 400. ‘ :! I; f? M DECOMPOSITION Au cours d’études systématiques sur la radiolyse de solutions aqueuses ae’rées d’acide oxalique dont 1e detail sera décrit ailleurs, nous avons étudié la relation entre la quantité dc permanganate consom— mée dans le titrage des échantillons irradie’s et les doses recues par ceux-ci. Les irradiations ont été eflectuées soit dans le réflecteur de piles a eau lourde (Zoe a Chatillon et P—2 a Saclay) soit a l’aide d’une source de 7 curies de 60C0. Quelques irradiations ont utilise la source de 27 curies du Centre National de la Recherche Scientifique. Les intensités variaient de 0,3 a 125 r/sec. Les titrages sont faits a chaud, la temperature au cours du titrage variant de 950 a 750 C. Les résultats obtenus indiquent la possibilité d’utiliser la radiolyse d’acide oxalique aqueux pour la dosimétrie des doses fortes 01‘1 les dosimétres classiques sont inefficaces. Le rendement de la radiolyse, déterminé avec les rayonnements y du 60Co et Vérifié pour les Y de la pile, est : GH20204 = 4,9 :: 0,4 sur la base de GFe2+ : 15,6 Pour des concentrations de 50 a 700 InM/l et des doses allant jusqu’a 7.107 rep, nous n’avons constate’ AEREE, SOUS L’INFLUEN‘CE DE DOSES par IVAN DRAGANIC (*) (Commissariat a l’Energie Atomique, Service de Chimie Physique D’ACIDEI OXALIQU‘E EN SOLUTION AQUEUSE Y TRES ELEVEES Centre d’Etudes nucléaires de Saclay) Manuscrit regu le 28-4-55 \ aucune influence sur le rendement ni de l’oxygene present, ni de la concentration de l’acide irradié. Dans les deuX cas, un éventuel effet doit étre inférieur a la dispersion maximum des valeurs obtenues, soit :: 7 %. Ajoutons que pour les solutions diluées, nous avons remarqué l’influence de H.202, formée a partir de l’oxygene dissous, sur les résultats des titrages. Cet ‘efiet est tres net a la concentration de 1 mM/l de H2CZO4 et pour des doses inferieures a 2.105 rep, mais il disparait lorsque 1a concentration de l’acide et la dose absorbée augmentent. La decomposition de 40 a 50 0/0 de l’acide initial est souhaitable pour obtenir une precision supérieure a 10 %. Entre les concentrations de 50 et 700 mM/l de H2C204, 1e systeme est particulierement indiqué pour la dosimétrie dans les piles, les doses allant de 1.106 a 50.106 reps. Je remercie M. J. GUERON et M. J. SUTTON pour leurs conseils, ainsi que le Commissariat a l’Energie Atomique pour les moyens de travail mis a ma dispo- sition. ' (*) Boursier de l’Institut « Boris Kidritch -, Belgrade (Yougoslavie). ...
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