Social Work 223

Social Work 223 - Social Work 223 -Poverty and...

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Social Work 223 -Poverty and Inequality- 2011 Mid-term Take-Home Exam Marilyne Arpin Milaine Chaumont Léa Bou-Malham Remis à M.Richard Goldman Université McGill February 18 th , 2011
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Q1 a) Dans son texte, «Why we’re winning the war on poverty», Margaret Wente avance que le taux de pauvreté a baissé grâce à un changement dans les politiques de l’aide de dernier recours ainsi que celui de l’assurance-emploi. Dans celui-ci, l’auteure affirme que l’aide de dernier recours n’aide pas les autochtones, que le remède pour la pauvreté est l’emploi et que les politiques strictes, en lien avec l’éligibilité des pauvres «non méritants», de l’aide de derniers recours est une motivation pour les plus démunis. Elle appuie ces arguments avec des statistiques. Tout d’abord elle dit que le taux de pauvreté a baissé de 16 à 11 pourcent entre 1996 et 2005. De plus, elle dit que le taux de pauvreté des mères monoparentales est passé de 56% à 33%. Pourtant, elle se base sur statistiques Canada qui à son tour se base sur le »Low Income Cut Off » pour faire ses calculs. Ce système fonctionne en faisant une moyenne du montant du revenu utilisé pour subvenir aux besoins de base pour ensuite augmenter le résultat de 20%. « [ Dans les 10 dernières années, les riches sont devenus plus riches tout en laissant les classe moyennes et les plus démunis derrière.]» Ainsi, si les riches sont plus riches on devrait voir le pourcentage diminuer donc un nombre plus élevé de pauvres. Pourtant, la réalité est que les riches ne constituent qu’une faible minorité. Le reste de la communauté, laissé derrière, se voit dépenser plus pour leur panier. C’est, justement, à cause du pourcentage des services sociaux privatisés qu’elle vante dans son texte. Et ce, sans penser au coût de la vie qui est énorme. Il est, alors, bafouant de constater
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que les pourcentages utilisés par le LICO pour savoir si quelqu’un est en pauvreté ont passé de 40% à 50%, entre 90 et les années 2000. ( ) C’est-à- dire qu’on considère qu’une personne qui dépense 49% de son revenu pour répondre à ses besoins n’est pas pauvre, mais c’est loin d’être une réalité. Si les salaires suivaient réellement le coût de la vie ce taux serait resté pareil. Ainsi, des emplois sans un bon état providence n’aident en rien. De plus, quand elle mentionne qu’on est sur les pas des États-Unis et que
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This note was uploaded on 04/13/2011 for the course SWRK 223 taught by Professor Goldman during the Spring '11 term at McGill.

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