DCG 6 Finance d'Entreprise-2e-Edition-Nathan.pdf - pour...

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Unformatted text preview: pour bien comprendre les points évoqués • une synthèse présentée sous forme de tableaux ou de schémas pour mémoriser rapidement les principales notions des applications nombreuses et variées, comprenant notamment des QCM et des Vrai/Faux, organisées suivant la progression du cours pour vérifier la bonne acquisition des connaissances > Également disponibles : les conseils méthodologiques pour réussir l’épreuve et les corrigés des applications réunis dans l’ouvrage d’accompagnement du manuel intitulé « Corrigés des applications » Retrouvez sur le site en accès réservé* : 4 Des contenus de référence Groupe Revue Fiduciaire • Pour l’achat d’1 Manuel & Applications accès en ligne pendant un an au Dictionnaire comptable et financier • Pour l’achat de 3 Manuels & Applications accès en ligne pendant un an : - au Dictionnaire comptable et financier - au Dictionnaire fiscal - au site revuefiduciaire.com • Jean-Luc Bazet Docteur en gestion, Jean-Luc Bazet est maître de conférences à l’Université Paris XI. Il exerce également une activité de consultant en analyse financière, contrôle des performances et risques. Enfin, Jean-Luc Bazet est membre du jury du Diplôme d’Expertise Comptable. • Pascal Faucher Professeur certifié d’économie et gestion et titulaire à l’IUT de Sceaux, Pascal Faucher enseigne la gestion financière dans différentes formations à l’Université Paris XI (DUT, licence, Master – DCG et DSCG). DCG pour chaque Manuel & Applications de la collection * Voir modalités détaillées sur le rabat de la couverture ME PROGRAM 2010 BO d 6 u 18 mars 1 20 Finance d’entreprise 2e édition Manuel & applications DCG dédié à la collection DCG propose en accès réservé* des ressources complémentaires et des actualisations par épreuve en lien avec chaque Manuel & Applications de la collection DCG 1 an d’accès en ligne à des contenus de référence pour l’achat d’1 Manuel & Applications DCG : Groupe Revue Fiduciaire le Dictionnaire comptable et financier en ligne pour l’achat de 3 Manuels & Applications DCG : Jean-Luc Bazet Pascal Faucher 1 an d ’accès en ligne à des contenus de référence Groupe Revue Fiduciaire ISBN 978-2-09-160992-8 le Dictionnaire comptable et financier en ligne Groupe Revue Fiduciaire er ot : le 1 m ok exemple management Le site • Cours, synthèses • Exercices d’application, QCM • Études de cas Groupe Revue Fiduciaire 4 Des ressources complémentaires 2e édition u a conforme lifiée on simp ot i t p i r c s nm * In ssant u en saisi uvrage : ge 32 de l’o de la pa Groupe Revue Fiduciaire le Dictionnaire fiscal en ligne Groupe Revue Fiduciaire le site revuefiduciaire.com *Modalités et conditions d’accès détaillées sur le site • un cours clair, structuré et détaillé, illustré de très nombreux exemples 6 ÉPREUVE 0 > Cet ouvrage conforme au Nouveau Programme a pour objectif de vous préparer efficacement à l’épreuve n° 6 • 6 Finance d’entreprise Finance d’entreprise DCG Manuel & applications DCG ÉPREUVE © Nathan © Nathan Édition : Sébastien Mazurkiewicz – Sylvie Ogée Coordination artistique : Evelyn Audureau Conception intérieure : Anne-Danielle Naname Conception couverture : Killiwatch Mise en pages : MCP © Nathan 2009 – 25, avenue Pierre de Coubertin – 75013 Paris ISBN 978-2-09-160992-8 ISBN numérique : 9782098123533 MODE D’EMPLOI CHAPITRE 1 CHAPITRE La valeur de marché pour certains biens et services est donc la première information disponible dont l’analyste devra tenir compte dans sa démarche de valorisation. 1 2. Prix de marché, rente et concurrence L’entreprise innovante qui offre au marché ce que la concurrence est incapable de produire dispose d’une situation de monopole temporaire. Les consommateurs sont alors prêts à payer un prix élevé plus ou moins justifié par les coûts de production. Cet avantage concurrentiel est généralement limité dans le temps puisque la concurrence investira à plus ou moins long terme ce marché attractif. Pour conserver sa position, si le marché est en expansion, l’entreprise innovante devra naturellement être capable de croître en même temps que le marché pour éviter qu’une demande insatisfaite ne sollicite la concurrence. L’entreprise a-t-elle les moyens de financer le développement de l’affaire ? Cette question est fondamentale. La rente économique que procure cette situation permet généralement à l’entreprise d’amortir ses coûts de recherche et développement investis préalablement. La prévision des rentes économiques est difficile à réaliser car elle dépend de la capacité de la concurrence à réagir à une innovation. Le développement de la contrefaçon industrielle dans certaines Low Cost Countries (LCC) limite dans le temps cette possibilité de rente. La valeur et le temps EXEMPLE Si la comptabilité nous renseigne sur les coûts supportés par l’entreprise, elle n’a pas été imaginée pour nous fournir de l’information sur la valeur. Une machine acquise par l’entreprise a un coût qui figure à l’actif de son bilan. La valeur de cet actif sera constatée beaucoup plus tard, lorsque l’entreprise aura enregistré les flux de liquidités nés de l’utilisation de cet actif. Pour certains biens, il existe des marchés organisés où les valeurs sont le fruit de la rencontre de l’offre et de la demande : les biens immobiliers, les automobiles, les objets d’art, etc. ; mais pour la majeure partie des biens mis à la disposition de l’entreprise, c’est de leur utilisation et de leur combinaison que naîtra la valeur. Deux machines identiques dans deux entreprises différentes ne seront pas utilisées de la même façon et par conséquent, n’auront pas la même valeur. La valeur est spécifique puisqu’elle est liée à l’utilisation du bien, alors que le coût est unique. Pour pouvoir évoquer la valeur d’un bien, il est nécessaire de s’inscrire dans le temps et d’imaginer des flux de liquidités futurs : « Time is money » suppose que dans tout problème financier, il y a un échéancier. Pour ce faire, il faut mobiliser des connaissances en mathématiques financières, ce que nous ferons en seconde partie de ce chapitre. ■ Une entreprise envisage l’exploitation d’un nouveau produit qui lui permettra de pratiquer un prix de vente élevé au cours des 2 premières années suivant son lancement. Pour ce faire, elle doit réaliser un investissement de 1 500 k . Les prévisions de chiffre d’affaires et de résultat sont les suivantes : Quantités N N+1 N+2 N+3 1 000 2 000 5 000 5 000 2,00 1,80 1,50 1,30 Coût de production 2,10 1,40 1,30 1,20 Résultat –100 800 1 000 500 Prix de vente Une partie cours présentée de manière claire et structurée et illustrée d’exemples. Compte tenu de ces données, l’entreprise réalisera un résultat cumulé de 2 200 k qui couvrira l’investissement initial et laissera un bénéfice pour l’actionnaire. Dans la réalité, la concurrence a investi plus rapidement le marché et l’entreprise a enregistré les conditions de marché suivantes : Quantités En économie, le problème de l’évaluation d’un bien ou d’un service est facilité lorsqu’il existe un marché organisé et dynamique où se rencontrent l’offre et la demande. Dans ce cas, il n’y a pas d’ambiguïté : le prix fixé par le marché répond au besoin d’évaluation, ce qui est souvent le cas du marché immobilier, du marché des actions, etc. N N+1 N+2 N+3 1 000 2 000 5 000 5 000 2,00 1,50 1,30 1,10 Coût de production 2,10 1,40 1,20 1,00 Résultat –100 200 500 500 Prix de vente I De la difficulté d’estimer la valeur d’un bien Le résultat cumulé (1 100 k ) est inférieur à l’investissement initial. Le marché n’a pas permis à la société de bénéficier de la rente économique liée à sa position dominante et, malgré ses efforts de productivité, l’opération n’est pas rentable. 1 VRAI–FAUX Répondez par « Vrai » ou par « Faux » aux affirmations ci-dessous. 1. Les intérêts simples sont utilisés dans le calcul d’un escompte commercial. 2. Les intérêts composés sont utilisés dans les opérations de durée supérieure à une période. 3. Le taux d’intérêt correspond toujours à une période d’un an. 4. Le taux proportionnel est calculé pour les intérêts composés et le taux équivalent pour les intérêts simples. 5. Une rente économique peut être protégée par un brevet. 6. Une annuité constante correspond au versement ou au prélèvement d’une somme identique sur plusieurs périodes. 7. Le taux de marché est le taux moyen attendu par l’ensemble des investisseurs sur un marché. 8. Les intérêts composés suivent une progression géométrique de raison (1 + i) alors que les intérêts simples suivent une progression arithmétique de raison i. 9. Un versement à échoir se fait en début de période. 10. I. Fisher est à l’origine de la théorie de la valeur. 11. Pour la majeure partie des matières premières, le prix de marché est le plus souvent indépendant des conditions de production. 12. Le taux requis est un taux réclamé par le marché qui aura pour conséquence de rejeter des investissements cependant rentables. 13. La spéculation est une opération à laquelle se livrent certains acteurs sur le prix de marché. 14. Une interpolation permet de calculer la valeur acquise ou la valeur actuelle lorsque les périodes ou les taux ne sont pas des entiers. 15. La valeur acquise est l’inverse de la valeur actuelle. De nombreuses applications : ■ – des exercices permettant de vérifier la bonne assimilation des points du cours ; – des études de cas couvrant plusieurs difficultés du cours et identiques aux situations pratiques à étudier lors de l’épreuve. APPLICATION CHAPITRE CHAPITRE 1 1 4. Au bout de combien de temps une somme double-t-elle au taux semestriel de 4 % par capitalisation semestrielle ? 5. Calculez la valeur acquise par une suite de 12 annuités de fin de période de 7 000 au moment du versement de la dernière annuité et placées au taux de 5,5 %. 6. Calculez les taux proportionnels et les taux équivalents correspondant au taux annuel de 3 % pour un semestre, pour un trimestre, pour un mois. 7. Quelle est la valeur actuelle d’une suite de 8 annuités constantes de 10 000 , la première venant à échéance immédiatement au taux de 5%? APPLICATION APPLICATION 4 Comparaison de placements Une entreprise dispose de 100 000 pendant 2 ans. Le banquier lui propose plusieurs types de placement. Classez les valeurs acquises de la plus importante à la plus faible selon les différentes modalités suivantes : – taux n° 1 : taux trimestriel de 3 % en intérêts simples ; – taux n° 2 : taux annuel de 10 % en intérêts simples ; – taux n° 3 : taux mensuel de 1,1 % en intérêts simples ; – taux n° 4 : taux annuel de 12 % en intérêts composés ; – taux n° 5 : taux mensuel de 1 % en intérêts composés. 2 Exercices fondamentaux de mathématiques financières 1. Que devient un capital de 10 000 placé pendant 6 ans et 3 mois au taux de 5,5 % l’an ? 2. Actualisez au taux de 5 % une somme de 75 000 payable dans 5 ans et 9 mois. 3. À quel taux une somme quadruple-t-elle en 25 ans par capitalisation annuelle ? La valeur et le temps 3 Problèmes de mathématiques financières 1. Un débiteur doit s’acquitter des dettes suivantes : 24 000 payables dans 1 an, 16 000 payables dans 1 an et 6 mois, 30 000 payables dans 2 ans et 6 mois et 40 000 payables dans 4 ans. Il préfère se libérer par un paiement unique dans 5 ans. Calculez le montant de ce paiement unique au taux annuel de 6 %. 2. Un capital de 242 149,20 a été constitué par le versement de 14 annuités constantes en fin de période capitalisées au taux de 8 %. Quel est le montant de l’annuité ? 3. Une société de crédit-bail met immédiatement à la disposition d’un industriel un équipement d’un coût de 300 000 contre paiement de 5 annuités de 80 000 payables en fin d’année, la première venant à échéance dans 1 an. Quelle est la valeur actuelle des annuités au taux de 10 % au moment où l’industriel reçoit le matériel ? © Nathan APPLICATION 17 APPLICATIONS La valeur et le temps APPLICATIONS 15 31 32 La valeur ANNEXES B Bailleur 319 Barrière à l’entrée 135 BCE 404 Bénéficiaire 295 Besoin (ou ressource) en fonds de roulement (BFR ou RFR) 130, 279, 281, 327 en fonds de roulement d’exploitation (BFRE) 280, 341 en fonds de roulement hors exploitation (BFRHE) 281 en fonds de roulement normatif (BFRN) 286 Bilan financier 342 fonctionnel 123, 456 patrimonial 342, 457 social 77 Billet à ordre 295 de trésorerie 403 Bon à taux fixe 413 de caisse 411, 457 du Trésor annualisé 413 du Trésor négociable 413 Boston Consulting Group (BCG) 330 Bourse 57, 457 BTAN 413 BTF 413 BTN 413 Budget de trésorerie 395, 457 Business plan 374, 457 ■ INDEX 3 A Accroissement du besoin en fonds de roulement 2,55, 375, 456 Acquisition d’immobilisations 374 Actif économique 337 net comptable corrigé 342 Action 57, 252, 412, 456 ordinaire 354 Actions à bon de souscription d’actions (ABSA) 354 à dividendes prioritaires 354 de préférence 354 privilégiées 354 Activité 100, 378, 456 Activités stratégiques 330 Affacturage 296, 402, 456 Affactureur 296 Affectation du résultat 355 Agence de notation 198, 297 Agios 295, 407 Alternext 59 AMF 411 Analyse discriminante 195, 456 fonctionnelle 327 Annexe 88, 456 Annuité constante équivalente 263 Annuités 25, 316, 375, 456 Apport en nature 309 en numéraires 309 Arbitrage 380 Arbre de décision 41 Asymétrie de l’information 54 Augmentation de capital 376 Autofinancement 312, 355 Autorité des marchés financiers (AMF) 59, 311 Avantage absolu 258 concurrentiel 250 économique futur 251 Avenir aléatoire 35 certain 456 incertain 35, 456 ■ Une boîte à outils comprenant un index pour retrouver facilement les concepts étudiés dans l’ouvrage. C CAC 40 66 Call 429 Cap 431 Capacité d’autofinancement (CAF) 104, 256, 375, 457 de remboursement 139, 329, 457 Capital financier 137 risque 309 Capitalisation boursière 59, 457 Capitaux investis 136, 281, 341, 353 permanents 341 propres 356 Cash-flows 255 Caution 345, 376, 457 Certificat d’investissement 354 de dépôt négociable 413 Index 465 3 © Nathan TABLE DES MATIÈRES A. La valeur est une rente ................................................................................................................ B. La valeur est un retour sur investissement ............................................................... II. La théorie de la valeur ................................................................................................................. A. Les notions de base de mathématiques financières ........................................... B. Les annuités constantes ............................................................................................................. ■ APPLICATIONS ............................................................................................................................................ La valeur et le risque .................................................................................... I. Le risque dans un univers aléatoire............................................................................ CHAPITRE 2 A. Les méthodes empiriques de prise en compte du risque ............................... B. Les méthodes probabilistes ..................................................................................................... II. Le risque en avenir incertain .............................................................................................. A. L’avenir incertain ............................................................................................................................. B. Le couple rentabilité-risque .................................................................................................... ■ APPLICATIONS ............................................................................................................................................ La valeur et l’information .................................................................... I. Qualité de l’information et valeur ............................................................................... CHAPITRE 3 A. L’information financière ............................................................................................................ B. L’efficience des marchés ............................................................................................................. II. Le marché des actions .................................................................................................................. A. Fonctionnement du marché des actions ...................................................................... B. Le marché primaire ......................................................................................................................... C. Le marché secondaire .................................................................................................................... III. Le marché des obligations ...................................................................................................... A. Le marché primaire des obligations ................................................................................. B. Le marché secondaire des obligations ............................................................................ ■ APPLICATIONS ............................................................................................................................................ La démarche du diagnostic ............................................................... I. Diagnostic économique et diagnostic financier .......................................... CHAPITRE 4 A. Le diagnostic économique ......................................................................................................... B. Le diagnostic financier ................................................................................................................. C. Les différentes approches utilisées ................................................................................... 15 15 16 18 20 20 25 30 33 33 34 36 40 41 44 47 © Nathan La valeur et le temps .................................................................................... I. De la difficulté d’estimer la valeur d’un bien.................................................. CHAPITRE 1 51 51 51 53 55 55 58 60 66 66 68 70 75 75 76 77 79 5 II. La matière du diagnostic : les états financiers ............................................. A. Le bilan ....................................................................................................................................................... B. Le compte de résultat .................................................................................................................... C. L’annexe .................................................................................................................................................... ■ APPLICATIONS ............................................................................................................................................ L’analyse des résultats ............................................................................... I. Les indicateurs d’activité et de profitabilité................................................... CHAPITRE 5 A. Les indicateurs d’activité ........................................................................................................... B. Les indicateurs de profitabilité ............................................................................................ II. De l’activité à la profitabilité .............................................................................................. A. Étude de l’activité ............................................................................................................................. B. Étude de la profitabilité .............................................................................................................. ■ APPLICATIONS ............................................................................................................................................ L’analyse de la structure financière .......................
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