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Rama m 1993 sest intéressé à la substituabilité

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RAMA. M (1993) s'est intéressé à la substituabilité entre l'investissement privé et l'investissement public et en arrivé à la conclusion qu'en général, l'accroissement du second se fait au détriment du premier. KARRAS. G (1994) a posé et testé l'influence de la consommation publique sur la consommation privée dans certains PED. Les résultats révèlent que ces deux variables sont complémentaires dans les uns et substituables dans les autres. 44
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SCHMIDT-HEBBEL. K et EASTERL Y. William "(1994) ont des positions voisines car ils en sont arrivés à la conclusion qu'il n'y avait pas d'effets significatifs des déficits publics sur la consommation privée dans les PED. Les consommateurs dans ces pays étant soumis à des contraintes de liquidité et d'emprunt. D'autres auteurs avaient cependant déjà soutenu la thèse de la complémentarité entre les investissements public et privé. Il s'agit notamment de BLEJER et KHAN (1984). Cette thèse fut par la suite appuyée par les travaux de SHAFIK (1992) et de RAMIREZ (1994). Plus récemment, Peter J. MONTIEL et P. R. AGENOR (1996) ont également étudié les effets macroéconomiques de la politique budgétaire. Leurs études corroborent, dans une certaine mesure, théoriquement et empiriquement le théorème de l'équivalence ricardienne dans les PED. D'énormes déficits budgétaires peuvent conduire à des taux d'intérêt réels domestiques élevés ou à une réduction du crédit bancaire au secteur privé (phénomène courant commun aux économies financièrement réprimées), et par conséquent à l'éviction de l'investissement privé. L'effet du déficit budgétaire peut même être inflationniste, si les taux d'intérêt du marché informel du crédit s'élèvent de sorte à éliminer l'excès de demande de crédit et si les coûts financiers influencent positivement les prix. Selon eux, La relation entre les déficits budgétaires, les taux d'intérêt réels, l'inflation et le compte courant, même si elle est perceptible à moyen et long termes - particulièrement dans les pays à forte inflation - peut apparaître relativement faible à court terme. Une raison particulièrement importante peut être les variations au niveau des anticipations sur les politiques de financement du gouvernement. Il apparaît une corrélation positive forte entre les déficits budgétaires et l'inflation aussi bien entre déficits budgétaires et ceux du compte courant. La conclusion principale des travaux d'AGENOR Pierre Richard et MONTIEL Peter J. (1996) est qu'une politique budgétaire adéquate est cruciale pour arriver à une stabilité macroéconomique. Des déficits budgétaires excessifs entraînent l'inflation, des crises de taux de change et des difficultés de balance de paiements, l'appréciation du taux de change réel, des crises de la dette extérieure et des taux d'intérêt réels élevés. Même si la politique budgétaire est confrontée à plusieurs 45
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objectifs (tels que l'efficacité et l'équité) en plus de la stabilisation macroéconomique, la réforme fiscale est devenue un
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