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2007-Diallo-Deficits des finances

En raison de sa faible significativité et sa plus

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En raison de sa faible significativité et sa plus forte corrélation avec YO, YP a été éliminée de l'équation. En effet avec un coefficient de 0,02, son «T de Student » est égal à 0,62. Nous avons alors notre nouvelle équation: CP::: 71,72+0,70YD+1,OOCOPU-1,27IR+0,46DB+O,16TXINF (1,97) (22,02) (4,94) (-0,49) (1,62) (0,06) R2=O,997 DW=1,62 SE=36,06 F=1282,41 Du point de vue statistique, seuls le revenu disponible (YO) et la consommation publique sont significatifs. Leurs «t de Student » sont respectivement égaux à 22,02 et 4,94. Nous avions formulé deux hypothèses. La première (H1.1 : a3>0) concerne la complémentarité entre la consommation publique et la consommation privée. Cette hypothèse est vérifiée car a3>0 (a3=1). La consommation privée et la consommation publique sont donc complémentaires. La seconde hypothèse a trait à l'absence d'équivalence «ricardienne» à savoir a5<0. Cette seconde hypothèse n'est pas vérifiée car a5 est positif (a5=O,46). Toutefois, la variable DB n'est pas significative car son «t de Student» est égal à 1,62. 61
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Du premier résultat à savoir a3>O, il ressort qu'il y a complémentarité entre les consommations privée et publique. Ce résultat est contraire au point de vue des néoclassiques qui estiment que plus l'Etat consomme, moins le secteur privé consomme. Par conséquent, la consommation publique a une influence positive sur la consommation privée et cette influence est importante d'autant plus que la variable consommation publique est significative (t = 4,94). Ainsi, il n'y a pas éviction de la consommation privée par la consommation publique. Au contraire, il y aurait un «effet d'entraînement», la consommation publique entraînant la consommation privée. La non vérification de la seconde hypothèse signifie que le déficit budgétaire ne stimule pas la consommation privée. Contrairement à la théorie keynésienne, l'accroissement des déficits réduit plutôt la consommation privée. Ce résultat est proche de la théorie néoclassique car l'influence négative des déficits sur consommation privée n'est pas significative. Mais le «t» de Student associé aux déficits budgétaires est de 1,62 ; ce qui n'est pas très loin de la significativité, c'est-à- dire t~2. Par conséquent, l'influence négative des déficits budgétaires sur consommation privée n'est pas négligeable. Il convient de rappeler que pour les néoclassiques, les déficits n'ont aucune influence sur la consommation privée (équivalence ricardienne). Pour de nombreux auteurs, les conditions de présence de l'équivalence ricar~ienne ne sont pas réunies dans plusieurs PED. Les travaux les plus récents sont ceux de Peter. J. MONTIEL et Pierre Richard AGENOR (1996). Selon ces auteurs, plusieurs obstacles s'opposent à la vérification de l'équivalence ricardienne. Il s'agit notamment de présence de marchés financiers distorsifs, de contraintes de liquidité, de l'incertitude sur l'évolution de la politique de l'Etat, etc.
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