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Contrairement à la théorie de laccélérateur les

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Contrairement à la théorie de l'accélérateur, les, variations de revenu ne contribuent pas à accroître l'investissement privé au Sénégal. En effet, le «t » de Student associé aux variations de revenu n'est pas significatif (t=1,355). L'effet du taux d'intérêt réel sur l'investissement privé est positif. Il n'est, toutefois, pas significatif (t=O,867). Donc, le taux d'intérêt réel n'apparaît pas comme un élément de coût pour les décisions d'investir et il ne peut pas être retenu comme 65
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un déterminant significatif de l'investissement privé. Il est neutre dans l'explication des décisions d'investir. Cette neutralité peut s'expliquer par le faible niveau de développement des marchés financiers sur une bonne partie de la période de notre étude. Il convient de rappeler que la libéralisation financière est récente. Il faut encore du temps pour qu'elle soit effective et qu'elle produise des effets attendus sur les fonctions d'épargne et d'investissement privé. Les crédits aux entreprises sont significatifs (t = 2,186). Il Yaurait une politique discriminatoire du crédit au profit des entreprises publiques et au détriment des entreprises privées. Ce résultat ne corrobore pas l'idée selon laquelle c'est l'épargne qui détermine le plus l'investissement privé, elle-même étant déterminée par le niveau du taux d'intérêt réel. Le tableau n010 suivant présente les multiplicateurs de l'investissement privé. Tableau n010 : Les multiplicateurs de l'investissement privé Dépenses Déficit Consommation 1 nvestissement Fiscalité Publiques Budgétaire Publique Public 0,227 0,0297 0,227 0,265 -0,158 Aucune des variables budgétaires considérées n'exerce un effet significatif sur j'investissement privé. Les dépenses publiques, prises globalement, exercent un effet multiplicateur très faible (0,227) sur l'investissement privé. De ce résultat, il résulte que l'accroissement des dépenses publiques ne permet pas de relancer efficacement l'activité économique via l'investissement privé. Quand à la consommation publique, elle exerce un effet positif mais d'ampleur très faible sur l'investissement privé. Il en va ainsi pour l'investissement public. Son effet sur l'investissement privé est aussi positif mais négligeable. Le multiplicateur fiscal (-0,158) a un effet récessif non significatif sur l'investissement privé. 66
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Le multiplicateur des déficits budgétaires (0,0297) est également positif mais très faible. Cela se traduit par un effet négatif sur l'investissement privé. Il est donc évident que les déficits ne stimulent pas l'investissement privé. Au contraire, ils le réduisent même si cet effet récessif est très faible. Par exemple, une augmentation des déficits de 100% entraînerait une baisse de 2,97% de l'investissement privé.
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