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Pour mieux comprendre l'impact des différentes variables de politique économique sur la consommation privée, nous allons analyser les multiplicateurs des variables budgétaires sur cette dernière. Tableau n09 : Les multiplicateurs des variables budgétaires sur la consommation privée (en économie ouverte) Dépenses Déficit Consommation Investissement Fiscalité Publiques Budgétaire Publique Public 1,261 0,633 2,261 1,475 -2,144 L'analyse des multiplicateurs de ce tableau révèle que les dépenses publiques exercent un impact positif significatif sur la consommation privée. Il en va ainsi pour l'investissement public et la consommation publique. L'impact de cette dernière est relativement le plus important. Avec un multiplicateur égal à 0,633, les effets des déficits budgétaires sur la consommation privée sont négatifs positifs mais faibles. Ainsi, il n'y aurait aucun effet expansionniste des déficits budgétaires sur la consommation privée. Les déficits budgétaires exercent plutôt un effet récessif sur la consommation privée. Le multiplicateur fiscal (-2,144) a un effet récessif d'une ampleur importante sur la consommation privée. Cet effet récessif est plus important que les effets expansionnistes des dépenses publics. En définitive, l'effet global de la politique budgétaire sur la consommation privée est négatif, si le budget est équilibré (c'est-à-dire si !J. G = !J. T). Les équations suivantes résument cet effet récessif. !J. CP = 1,261 !J. G - 2,144!J. T ou !J. C = 2,261 !J. COPU + 1,475 !J. IPUB - 2,144 !J. T NB : Le signe !J. représente une variation absolue 64
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2- L'impact sur l'investissement privé: L'estimation de la fonction d'investissement privé a donné les résultats suivants: 1 = - 64,282 + 0,126 (Y - Y(-1)) + 1,130 IR + 0,224 CRE + 1,170 IPUB - 0,337 DB (- 1,626) (1,355) (0,867) (2,186) (7,533) (-1,295) R 2 = 0,956 DW= 1,639 SE= 20,385 F= 52,99 'et P(F) = 0,000 Les résultats de l'estimation de la fonction d'investissement privé révèlent que les deux hypothèses que nous avions posées sont vérifiées à savoir b4 > 0 et b5< O. Par conséquent, l'investissement public stimule l'investissement privé de façon très significative (t = 7,533). Il Y a donc bel et bien complémentarité entre les investissements public et privé voire mieux, une forte stimulation du second par le premier. Il y a aussi absence d'effet d'éviction (b5 <0) car les déficits budgétaires influencent positivement l'investissement privé. Cette influence est non négligeable, même si elle n'est pas significative, car le « T » de Student associé (t = -1,295) n'est pas très loin de 2 en valeur absolue. Par conséquent, on peut parler d'un effet d'entraînement, l'investissement public entraînant l'investissement privé. Ce résultat est intéressant en ce sens que l'investissement permet de booster la croissance économique et de réduire le chômage. Donc, globalement, le financement des déficits ne réduit pas les fonds nécessaires au financement de l'investissement privé. D'ailleurs, les déficits budgétaires stimulent dans une certaine mesure l'investissement privé via l'investissement public.
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