1953 methode de potier il donne une bonne

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19/53 METHODE DE POTIER Il donne une bonne approximation lorsqu’il est appliqué aux alternateurs à rotor lisse. Cette méthode fait intervenir : la réactance de fuite, généralement représenté par à laquelle correspond une chute de tension I , déphasé de π/2 sur le courant I ; le coefficient d’équivalence α des ampères tours de l’inducteur et de l’induit, qui permettra de calculer αI à déduire des ampères- tours de l’inducteur. On admet que α et sont les mêmes quelque soit le déphasage du courant sur la tension. Il est plus facile de les déterminer lorsque ce déphasage est de π/2 ( essai en déwatté ou circuit purement inductif) . La charge peut être constituée de bobines ou de moteurs asynchrones fonctionnant à vide (cos φ v < 0,2). La relation E v = f ( I e ) n’est valable qu’à vide. En charge la machine est à la fois magnétisée par Ie courant continu i ex de l’inducteur et le courant alternatif I produit dans le stator . Ør = Ø ( I ) + Ø ( I e ) Il y a donc 2 courants et trois flux dans la machine. Chaque courant est en phase avec le flux qu’il produit. Les vecteurs des f. e.m. sont en retard de π / 2 sur les flux qui les produisent. On peut donc placer sur le diagramme : - Une f . e. m. de Behn Eschenburg soit E v orthogonale à Ø ( I e ) - Une f. e. m. résultante E r orthogonale à Ø r - Un vecteur αI équipollant à Ø ( I ) et tel que I r = α I + I e Dans ce diagramme, les trois côtés du triangle des courants ( donc des flux ) sont respectivement perpendiculaires aux trois vecteurs des tensions. Dans le diagramme de Potier L w I sera du à une inductance de fuite indépendante de la saturation donc constante ( analogue à l’inductance de fuite de KAPP pour un transformateur ).