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2007-Diallo-Deficits des finances

Développés par cette école légitiment certaines

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développés par cette école légitiment certaines formes d'intervention publique, rentabilité privée s'arrêtant avant la rentabilité publique. 1.1.2.4 - Les anticipations rationnelles et l'inefficacité des finances publiques La nouvelle macroéconomie classique considère que les nouvelles dépenses publiques liées à une politique budgétaire expansionniste engendreront de nouvelles charges fiscales dans le futur. Par conséquent, les agents économiques épargneront leurs surplus de revenus pour faire face aux charges futures. Ainsi, les effets du multiplicateur budgétaire seront bloqués. R. J. BARRO (1974) a été particulièrement celui qui a développé ces point s de vue reprenant ainsi le théorème de l'équivalence « ricardienne ». Toutefois, les études économétriques réalisées ont très souvent conduit à infirmer théorème de l'équivalence «ricardienne» même si son fondement théorique comporte des arguments acceptables. La plupart de ces études ont été recensées par O. BERHEIM (1987) et appuyées par G. GILBERT (1990). 39
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En effet, dans la réalité, les agents économiques consomment davantage suite à une politique budgétaire expansionniste favorisant ainsi relance économique. C'est l'expression de l'illusion fiscale qui corrobore les thèses keynésiennes. Mais les thèses keynésiennes ont été attaquées sous un autre angle par la nouvelle macroéconomie classique. En 1977, F. KYDLAND et E. PRESCOTT ont montré que les agents économiques anticipent que les gouvernements remettent en cause leurs décisions initiales en cas de modulations discrétionnaires des finances publiques (dépenses ou recettes) de monnaie. Selon eux, politique économique ne pourra être qu'inefficace dans une hypothèse de parfaite rationalité économique. A l'image de M. FRIEDMAN, ils préconisent un sens de la responsabilité plus poussé de l'Etat qui devra ainsi fixer des règles stables et prévisibles. La critique de LUCAS (1976) constitue l'une des approches les plus pertinentes par apport à l'inefficacité des politiques économiques. Cet économiste récuse le recours aux modèles économétriques pour évaluer les politiques économiques conjoncturelles (finances publiques ou monnaie). Car, selon lui, il est important en la matière de savoir comment les anticipations des agents privés vont réagir à suite d'une mesure. Or, dans les modèles économétriques les plus courants, les paramètres sont estimés sur le passé. Il convient alors de penser à plus d'empirisme, les modèles macro-économétriques traditionnels ayant montré leurs limites. Les économistes de la nouvelle macroéconomie classique se sont ensuite penchés sur la légitimité de la participation de l'Etat au financement de la croissance.
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